L'identitée remarquable.

Je ne sais pas. Voilà bien la seule réponse que je puis m'offrir à la question de savoir où est partie mon esprit enfantin. J'ai grandis et c'est un fait. La vie est faite tel qu'il faille sans cesse faire des choix, difficile ou pas. Mais il faut savoir qu'il n'y à pas de mauvais choix, ce qui est mauvais c'est de ne pas en faire. La vie nous offre toute sorte de choses mais elle nous en impose un grand aussi nombre et nous devons nous y soumettre. Les choix que nous empruntons s'éloignent bien trop souvent de l'enfance ce qui cloître nos esprits et nous force bien trop souvent à garder les pieds sur terre. Je ne sais. Voilà la réponse à la question de savoir où est passer notre imagination passée.


Voilà aujourd'hui dix-neuf années d'écoulée, demain viendra la vingtième alors qu'hier encore seulement quatre c'était écoulé. Que c'est il passer durant cette nuit de quinze années ? Peut être bien un déluge d'événements qui m'ont amené à être moi aujourd'hui. Ceci est un bilan rétrospectif de nos vies, de ma vie, de ma personne. Les années passent, les mois défilent, les jours adviennent et mes jambes s'enracinent. « Les pieds sur terre la tête dans les étoiles. » Victor Hugo avait il quelque part garder précieusement au fond de son c½ur une partie de son enfance ? Autant d'incertitude que de savoir si la mienne disparaîtra entièrement au file du temps.


"I can ride my bike with no handlebars, no handlebars, no handlebars..."

Je ne pense pas devenir un adulte accomplie un jour. La maturité m'envahit bel et bien et certaine choses de la vie me son alors dévoilé sous un angle différent, impossible de savoir si toute ces choses sont réelle mais ce dont je suis sur c'est qu'elle me sont visible. Un monde semble se créer rapidement détruisant un monde qui me semblait pourtant ancien : Les vestiges de mon enfance. Ce que je crains réellement c'est la perte de mon imagination, d'être absorbé par le monde réelle, que mes pieds soient tellement enraciné qu'il me soit impossible de m'élevé dans un monde autre que celui dans le quel j'appartiens. La peur que le corps et l'esprit ne fassent plus qu'un. Mon enfance n'as pas toujours été synonyme de gaîté mais cela n'en était finalement pas loin. L'imaginaire a dirigé une large partie de ma vie, une imagination que seule l'enfance procure mais aujourd'hui la voilà qui s'enfuit.


Beaucoup partent à la recherche de l'enfance car tous se rendent compte que la clef du monde ce trouve ici. L'imagination enfantine, le monde onirique, un monde d'une simplicité difficile à conserver. Le syndrome de Peter étant bien entendu un cas extrême, garder un part d'enfance est selon moi un chose essentiel à la créativité et au bien être. Ceux pour qui la création devient impossible et qui ne se base uniquement sur le tangible sont ceux qui on laissés leurs enfances derrière eux et qui par conséquent crées des esprits fermer. S'émerveiller devant le merveilleux voilà une qualité que je souhaite garder tout au long de ma vie. Bien que la raison soit l'antipode de l'enfance cela n'empêche pas moins qu'ils soient complémentaires./size]
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 05:15

L'histoire continue

L'histoire continue
Comment oser passer à coté de ça?

Voilà un homme qui malgré les années n'as rien perdu de sa légende et encore moins de son charisme. Il y'a tellement de choses à dire à son sujets mais les mots et le temps me manque(surtout le temps). Je n'ai jamais vu une histoire pareil et aussi complète et je sais que les connaisseurs confirmeront certainement.
21 ans que cette histoire dur et ne cesse de nous emmener, que dis-je, de nous perdre dans de multiples coins et recoins sans jamais nous semer en route. Une histoire tellement vivante et accrochante qu'une fois la manette en mains nous en redemandons toujours plus. Mais cette histoire est bien plus qu'un simple jeu ou même qu'un film, c'est une vie; une « immersion émotionnelle ». Tout est lier, chaque personnage à une personnalité définie, un futur, un passé, une vie. Pour les fans de cette série, le simple fait d'entendre le thème principal (toujours retoucher avec adresse soit dit en passant) nous baigne, nous plonge, nous immerge, nous noie immédiatement dans l'histoire.

Je vous le dis moi, il faut bien plus que du talent pour créer un tel monde il faut être un génie et comme toujours Hideo Kojima nous le prouve. selon moijamais aucun jeu n'arrivera à la hauteur de Metal Gear où bien alors cela ne relèverait plus du génie mais de la folie carrément. Aujourd'hui se clos les aventures de LA légende, bien plus qu'un personnage fictif il mériterait de devenir un personnage histoire. Snake nous aura fait rire, frissonner, mépriser, aimer, haïre mais aussi donner de nombreuses leçons sur les notions d'héroïsme, de clonage et sur le sentiment d'inexistence mais aussi sur le monde de la guerre.

Je n'ai pas pu encore avoir le quatrième et « dernier » opus mais soyez certain qu'une fois en mains il sera dégusté comme il se doit (Et me connaissant bien, je sens bien le coup de recommencer ensuite le 1 puis le 2 suivit du 3 et 4.) En attendant je vous laisse ceci afin que les fans ou au moins ceux qui ont appréciés le jeu s'immerge de nouveau dans cette vaste histoire de génome (Si il ne l'on pas déjà fait bien sûr). Surtout n'hésitez pas à cliquer sur les liens proposés notamment sur les bios des personnages de l'histoire, on apprend / réapprends énormément de détails.

Kojima-sama n'a pas fini de nous faire rêver
# Posté le mercredi 18 juin 2008 05:42
Modifié le mercredi 18 juin 2008 05:54

Toujours pas de titre

Toujours pas de titre
Voici comme promis la seconde partie avec un jours à l'avance s'il vous plait! Par contre désolé pour l'ordre, la partie 1 partie se trouve en dessous, javais la fleme de retirer mon article sur jacko. Bonne lecture.

Partie II : De tout petits outils.

Le tonnerre avait laissé place à la foudre et pluie aux grêlons. Chaque grêlon qui tombait contre l'unique fenêtre de l'appartement était comme un bruit de caisse claire, puissant et assourdissant. On pouvait aussi entendre de l'eau couler mais cela ne venait pas de dehors mais bel et bien de l'intérieure. Y'avait-il une fuite ? Rien d'impossible vue l'age du bâtiment.

La jeune demoiselle ouvrit ses yeux avant même d'avoir totalement repris connaissance. Ses yeux bougeaient dans tout les sens, sa vue était trouble l'espace de quelque seconde et finit par se stabiliser. Son c½ur battait à la chamade, que c'était il passé, où était elle ? Tant de questions dans une si petite tête.

Son lit ? Elle était dans son lit et la télé était de nouveau accrochée au plafond. Etait-ce un mauvais rêve ? Quelle heure était il ? Devait elle retourner au travail ? Son corps lui semblait lourd et il lui était impossible quoi que se soit hormis son cou qu'elle pouvait que partiellement tourner. Ses journées au Mac Donald l'épuisait énormément « cela doit être la fatigue » se disait elle tout en replaçant sa tête sur son oreiller. Après quelque seconde elle se demandait d'où venait ce bruit d'eau. Cela ressemblait au bruit d'une douche. Quelqu'un se trouvait-il dans la salle de bain ? Impossible pour elle de se lever pour aller vérifier car elle ne pouvait ni bouger ses bras ni bouger ses jambes, ils étaient comme engourdit, elle les sentait à peine.

Son c½ur battait maintenant à un rythme régulier et sa respiration c'était calmé à son tour. Elle retourna lentement sa tête afin d'observer la pièce, la lumière était encore allumée. Tout semblait être en ordre mais justement le problème était là ! La vaisselle était faite, la table qui habituellement était en désordre était rangée, il n'y avait rien dessus mis à part une pile de livre qu'elle n'avait jamais vu de sa vie, puis en regardant le sol elle fut prise de panique. Son c½ur se mit à battre bien plus vite que tout à l'heure et sa respiration se faisait elle aussi de plus en plus rythmée. Le sol était couvert de trace de pas boueux partant dans toutes les directions comme dans son rêve. Elle tenta de se pincer pour se réveiller mais il lui était toujours impossible de bouger, elle leva la tête pour regarder ce qui n'allait pas avec son corps et ce qu'elle vu lui donna une envie de vomir. En effet ses mains étaient cloutés de chaque cotés du lit et il en allait de même pour ses pieds. Elle hurla de tout son petit être mais il lui était impossible de pleurer, les larmes ne coulaient pas.

Quelque chose clochait dans tout ça, rien ne collait, cela n'avait pas de sens. Pourquoi la télé serait-elle de nouveau accroché, la vaisselle faite et la table rangée ? Pourquoi tout serait rangé parfaitement alors que le sol serait remplit de traces de boue ? Et surtout pourquoi le fait qu'elle soit clouée sur son lit ne lui faisait en fin de compte aucun mal ? « Tout cela n'est qu'un mauvais rêve, il faut que tu te réveils ma petite ça ne va plus» se répétait elle en boucle. Mais malgré cela elle n'arrivait pas à se rassurer, son c½ur battait toujours à une vitesse incroyable et elle frôlait la crise d'asthme. Jamais elle n'avait paniqué à un tel point, elle aurait tout donné pour se réveiller.

Tout d'un coup le bruit de la douche dans la salle de bain c'était arrêté. Peu de temps après un autre bruit d'eau faisait son entré, un peu comme ci quelqu'un urinait dans les toilettes. Une personne se trouvait dans la salle de bain et qui plus est elle sifflait un air à la rythmique dissonante. Cette personne ne cherchait décidément pas à être discrète. Il était facile de l'imaginer se rhabiller au bruit que cela faisait. Le bruit de la ceinture, de la braguette qui remonte allant même jusqu'au bruit de la brosse à dent. Ce qui était sûr c'est que cette personne ne semblait pas être pressé ou même psychologiquement stable. Les murs de l'appartement étaient si fins qu'il était possible d'entendre chez les voisin, tellement fin que même sa petite propriétaire pourrait faire un trou dedans en un seul coup de poing.

La poigné se baissait lentement. Qui était cette horrible personne ? Etait-ce un cauchemar? Allait-elle se réveiller? Ses mains et ses pieds commençaient à la piquer un peu mais ce n'était pas encore très douloureux. Le stresse était tel qu'avant même que la personne puisse sortir de la salle de bain la pauvre petite demoiselle s'était évanouit.

Une heure s'était écoulée avant qu'elle ne se réveille en hurlant de douleur les larmes aux yeux. Ses mains et ses pieds lui brûlaient atrocement, elle avait aussi l'impression que sa tête allait explosé tellement elle lui était douloureuse. Elle tourna cette dernière lentement et vu un homme assis sur la table en train de lire un livre qui semblait plutôt ancien elle pouvait lire le mots torture sur la couverture. La douleur l'empêchait de se concentrer pour lire correctement, elle avait bien d'autre chose à penser. Au milieu des sanglots de la jeune fille l'homme se mit à parler « Je fini les deux dernière page de ce chapitre et je suis à toi.» Il fini alors ces deux dernières pages comme convenu puis il se leva. Il est était plutôt grand, blond aux cheveux courts et des yeux bleus, il portait des bottes pleines de boue et revêtait une salopette. Alors qu'il s'approchait d'elle, elle se souvent de l'avoir déjà vu quelque part mais ou ? « Le Mac Do !! » Ce regarde, ces yeux bleu, aucun doute c'était lui mais que lui voulait il ? « Tu dois en ce moment même te demander ce que je te veux » lui disait-il d'une voix plutôt douce et légère mais la seul réponse qu'elle pu lui apporté fut des sanglots. « Arrête de chialer veux-tu ? A peine tu te réveilles que tu te mets déjà à chialer, tu es lamentable. Tu crois que tes mains et tes pieds sont douloureux ? Oh non tu te trompes ma petite. » Il marqua un petit silence pour ajouter d'une voix grave « Veux tu que je te révèle un secret ? » Il était comme un acteur qui jouait des rôles rôle différent. C'était sûr maintenant, il n'était pas net du tout. La petite fille qui ne trouvait plus la force de parler ne fit qu'acquiescer pour lui répondre. Il commençait alors à rire avant même de répondre, il jubilait tellement qu'il n'arrivait même pas à commencer sa phrase mais il se parvint à se ressaisir et changea de nouveau de personnage « Tu penses vraiment avoir mal ? Ah tu la moindre idée de ce qu'il va suivre? J'en doute sincèrement ! Avant que tu réveilles je t'es injecter un anesthésient dans le but que la douleur s'éveille petit à petit. Une fois que ton corps se sera habitué à la douleur le jeu pourra alors commencer. » La jeune fille se mit alors à hurler aussi fort qu'elle le pu puis l'homme en fit de même puis il ajouta « Tu crois que c'est ce qui va te sauver » il sortit ensuite un morceau de tissu et là bâillonna avec puis il retourna s'asseoir en attendant de commencer ce qu'il a appeler « le jeu ». Il lisait tranquillement son livre pendant que la jeune fille pleurait de tout son corps et gesticulait dans tout les sens. Que lui voulait-il ?

Une heure c'était alors écouler et il referma sont livre. « Bien nous allons pouvoir commencer, j'espère que tu est prête ma petite. Tu vois ce livre il s'appel « Tout savoir sur la torture du XV siècle à nos jours » et je peux te dire qu'il m'en apprend des choses. » Il s'approcha alors du lit puis il le saisit afin de le mettre à la verticale. La jeune fille se mit alors à hurler comme jamais, ses mains et ses pieds saignait de plus en plus. Elle était tel le Christ sur le crucifix. L'homme prit ensuite plusieurs aiguilles et les planta au bout de chaque doigt de la demoiselle puis elles ressortaient de l'autre coté en sortant par les ongles. L'innocente petite fille hurlait des mots incompréhensibles bien que malgré le bâillon nous pouvions comprendre comme seul mot « Pourquoi ?» mais aucune réponse ne lui fut offerte. Il sifflait de nouveau cette même chanson dissonante que lorsqu'il était aux toilettes, il était complètement fou, sans aucune conscience, pourquoi faisait-il ça ?

Il ouvrit un sac qu'il avait posé au sol plutôt et y sortit un scalpel, il jouait avec la lame pour la poser délicatement sous l'½il de la jeune fille puis il lui murmura tendrement à l'oreille « J'ai toujours rêvé d'être coiffeur mais personne n'a jamais aimé mon sens artistique mais je sens que toi tu meurs d'envie que je te face une nouvelle coupe. » Il lui tira les cheveux puis lui scalpa brutalement. Elle pleurait les larmes de son corps, jamais elle n'aurait imaginé pouvoir autant pleurer. Elle aimait ses cheveux et les entretenait bien, elle y faisait toujours attention et voilà que maintenant elle se retrouvait chauve. Qu'allait il lui arrivé après ça ? Pourquoi ne la tuait il pas pour en finir une bonne fois pour toute ?

Après en avoir fini avec le scalpe il sorti de son sac un marteau puis deux énormes piquets. Il plaça le premier piquet au niveau de l'épaule et dit avec un sourire «Attention ça risque de piquer un peu.» A peine il eu le temps de finir sa phrase qu'il donna un énorme coup de marteau dans le piquet qui déchira la chaire de la demoiselle qui hurlait de toute ses forces. Une fois le premier piquets enfoncer il fit de même pour le second, la douleurs était telle qu'elle pensait mourir mais cela aurait été trop simple. Il attendait tranquillement que la jeune fille se calme pour lui retirer le bâillon, une fois la chose faite une pseudo discussion s'engagea.

« Qui êtes vous ? Pourquoi me faite vous ça, dit la demoiselle en pleur » L'homme retournait vers la porte pour chercher quelque chose « Tout cela n'a aucune importance, l'essentiel c'est que je m'amuse. » La jeune demoiselle semblait perdu, sa tête semblait se vidé peu à peu « Pourquoi moi ? » Lui demanda t'elle d'une tristesse infini. « Pourquoi pas ? Qu'as-tu de mieux que les autres hein?! Tu peux me le dire ?! Toi ou quelqu'un d'autre c'est pareil ! » Il sortit d'une toute petit sacoche un petite bouteille d'eau puis un taser. « Sais-tu ce que c'est que cela ? » Apeurée la demoiselle ne n'osa répondre, il s'approcha alors d'elle et vida la bouteille sur elle « Ne t'inquiète pas c'est fini, c'est le coup de grâce ». La demoiselle semblait soulager d'entendre ces mots, elle n'attendait plus que ça. De nombreuses questions lui venaient alors à l'esprit mais une seul prédominait : « Je viens de vivre un enfer y'aurait-il le paradis après cela ? » Au moment précis où elle pensait à cela une décharge électrique parcourait son minuscule corps pour enfin laisser place à l'apaisement. C'était fini, elle ne laissait aucun signe de vie paraître, ses yeux étaient vides et ses larmes avaient disparut. L'homme la détacha le corps inerte du lit et la posa délicatement au sol, c'était pour lui une ½uvre d'art.

« Bon il ne me reste plus qu'a tout nettoyer et rentré à la maison. Il n'y à rien à dire se fut une journée bien remplit.»
# Posté le vendredi 23 mai 2008 16:30

Pas encore de titre

Pas encore de titre
Bien, je ne compte pas m'éterniser dans une longue introduction alors voilà la première partie de ma nouvelle histoire. La seconde partie devrait être publier samedi prochain.



Partie I : Une petite vie.


Elle vivait dans un sombre et tout petit appartement. Il n'y avait seulement que deux pièces qui elles, étaient divisé en pseudo parties. Il y avait tout d'abord à coté de la porte d'entré une cuisine qui mesurait à peine un mètre de long puis vient alors non loin de là un lit une place qui servait aussi de canapé. La seule et unique table de l'habitation prenait les trois quarts de la pièce et elle était toujours encombrée de diverses choses inutiles. Il n'y avait aucune place pour posé une télé alors elle dû la surprendre au plafond à l'aide de ficelles et il était impossible de savoir comment elle tenait mais elle tenait alors qu'importe. L'autre pièce était bien évidement la salle de bain. Il suffisait de faire exactement quatre pas pour faire toute la pièce. La douche était juste à coté des toilettes, en face il y avait une machine à laver sur le point de mourir et à coté de cette dernière se trouvait un lavabo avec une armoire à glace brisé par dessus.

Cela va faire six mois qu'elle habitait ce minuscule lieu mais elle s'y plaisait et répétait sans cesse que cela lui convenait parfaitement car elle-même était petite, ce qui soit dit en passant était loin d'être faux. En effet ce petit être ne mesurait pas plus d'un mètre cinquante-cinq les bras levés, autant dire que ce n'était pas très grand pour une fille de son age. A cause de cette petite taille elle s'est vu refusé bon nombres d'emploies mais elle tenait bon et ne baissait pas les bras qui soit dit en passant valait mieux évité car ils risqueraient de traîné par terre. A force de persévérance la petite créature trouva un emploie qui devrait pouvoir lui permettre de payer son loyer et de se nourrie : Le mac Donald. Elle y travaillait de huit heures du matin à minuit. Elle faisait donc plus de trente-cinq heures par semaine mais qu'importe, sa fiche de payes lui convenait et elle rentrait tard le soir pour s'affaler sur son lit une place et s'endormir aussi tôt pour se réveiller cinq heures plus tard pour de nouveau recommencer. Elle n'avait aucune vie sociale, ne voyait plus beaucoup ses parents et très peu ses amis. De temps en temps au lieu de dormir elle passait ses soirées sur MSN et il en allait de même pour ses Week End.

Un soir de pluie alors qu'elle était de service un être étrange vint faire une commande. Il l'observait d'un regarde perçant, un regarde tel qu'elle n'osait plus le regarder et préférait détourner le regarde le plus souvent possible afin de ne pas être déstabilisé. Il lui semblait immense, ça voix n'était ni trop aigue ni trop grave, il revêtait un manteau à capuche et une écharpe qui lui recouvrait les trois quart de la figure seul ses yeux bleu était perceptible. Ces yeux qui à chaque fois qu'elle avait le malheur de les croiser lui donnait un sentiment étrange, un sentiment d'insécurité.

Alors qu'elle rentrait chez elle après son service, un sentiment bizarre s'était fait occupant de son minuscule corps et il lui était impossible de savoir ce qu'il en était. Jamais elle n'avait au par avant ressentis ça. Ce sentiment la mettait tellement mal à l'aise que son corps entier frissonnait. La pluie tombait comme jamais, il faisait pourtant beaux ce mois ci. Il lui était impossible de voir plus loin que son nez. « Heureusement que je n'ai pas mon permis car il m'aurait été impossible de conduire par ce temps » ce disait-elle mais la raison pour là quel elle n'avait pas le permis de conduire était tout autre. En effet ça petite taille lui jouait encore des tours, vous l'auriez sans doute déjà devinez que ses jambes n'étaient pas assez longues pour toucher les pédales et elle se résigna donc à conduire un jour mais cela lui importait peu. La pluie ne cessait de tomber et elle arrivait au bout de sa rue. Afin de rentrer rapidement elle ouvrit son sac pour chercher ses clefs mais rien. Elle n'était pas là. Les avait elle oublier au Mac Do ? Par chance une fois arrivée devant la porte du bâtiment cette dernière était déjà ouverte. « Me voilà à l'abri, j'ai de la chance dans mon malheur » se disait elle. Le problème des clefs n'était toujours pas résolu, comment allait elle rentré dans son appartement sans clefs ? Elle monta tout de même les 15 étages par les escaliers étant donné que l'ascenseur était en panne depuis un certain temps déjà. Son couloir sentait une forte odeur de pluie, comme si il avait plut dans le couloir mais il n'en était rien. En regardant de plus près le sol elle y aperçu des trace de bottes pleines de boue. Quelque chose clochait avec ces traces, elles partait dans tous les sens un peu comme si une personne c'était amusé a faire plusieurs allé retour dans le couloir. « Il y a des gens vraiment bizarre sur cette planète » se disait elle avec le sourire. Alors qu'elle avançait vers la porte de son appartement elle aperçut l'une de ces traces de boue sur le milieu de sa porte. Mais en s'approchant de plus près Ce n'était pas une trace de botte mais le dessin d'une trace de botte dessiné avec de la boue. Cette trace semblait avoir été dessiné avec des doigts et on y apercevrait plusieurs petits dessins sans sens à l'intérieur de ce dessin. Elle avait alors saisi la poignet de sa porte afin de l'ouvrir et c'est ce qui se produisit.

Son c½ur battait vite, le sentiment éprouvé tout à l'heure refit alors son apparition et l'angoissait au plus au point. Elle se demandait si elle avait raison de pousser cette porte, elle avait peur de se qu'elle allait découvrir mais ça curiosité était trop forte. Elle poussa la porte lentement, la pièce était sombre comme à son habitude. Sa main fit le tour de la porte et elle sentit les clefs sur la porte. Les avait elle oublier se matin avant de partir ? La fatigue ne lui permettait pas de répondre à la question. Sa main tâtonnait le mur afin de trouver l'interrupteur de la lumière. Son c½ur battait intensément, impossible de se calmer, elle prit alors tout le courage que son petit corps lui permettait d'acquérir et alluma la lumière. Rien. L'appartement était vide, tout était en apparence en ordre. Tous sauf une chose, la télé, elle n'était plus accrochée au plafond mais sur le sol. Elle referma donc la porte et avançait donc pour ramassé la télé. « GrAvE ErReUr QuE dE FeRmEr CeTtE PoRtE mA pEtItE » un fraction de seconde c'était alors écouler depuis que ce voix prononça ces mots. La jeune et fragile demoiselle reçu alors un immense coup sur le crâne et perdit connaissance avant de même de pouvoir se retourné. La pluie tombait encore et laissait apparaître les premiers coups de tonnerre... [size]
# Posté le dimanche 18 mai 2008 16:14
Modifié le vendredi 23 mai 2008 16:32

Jacko

Il fut un temps ou le temps était encore resplendissant, mais aujourd'hui il en est tout autrement. Mes écrits se font de plus en plus rare et j'en suis sincèrement désolé mais bon ça reviendra. J'en pense que l'inspiration reviendra d'elle-même, puis ce ne sont pas les sujets qui manquent. Aujourd'hui j'avais envie de vous présentez un de mes plus fidèle compagnon de mon année scolaire. Je veux bien sûr parler de Jacko mon trieur et lui ce n'est pas un blagueur ! Quatre kilos huit cent à la pesé, et oui c'est un poids lourd (Très lourd au bout d'un moment) Oui je sais vous allez me dire « Mais pourquoi tu le vide jamais » et la réponse est super Simple : LA FLEME...
Bien je vous laisse sur ce dernier signe de vie mes amis, à bientôt j'espère pouvoir poster bientôt parce que ça me manque d'écrire.
Jacko
# Posté le dimanche 18 mai 2008 12:39